Mondial 2014 : quelle équipe remportera la victoire ?

Brésil, Espagne, Argentine, France… qui remportera la coupe du monde de football 2014 ? Les fans du ballon rond, voire même les néophytes, ont déjà leurs pronostics et espèrent la victoire de leur équipe favorite.

Fifa World Cup 2014 Brasil

Les favoris du moment

Selon les estimations, le Brésil semble être le grand favori de la coupe du monde de football 2014, événement sportif qui débutera cette semaine. Toutefois, l’Espagne, la tenante du Mondial 2010, ne compte pas lâcher son titre aussi facilement. Elle constitue également la favorite de milliers de fans de foot et de certains vétérans. Si les pronostics sont actuellement très chamboulés et incertains, l’attention est en grande partie tournée vers ces deux mastodontes.

À domicile, l’équipe brésilienne n’a pas le droit à l’erreur, au risque que le drame de 1950 ne se répète. Les passionnés se souviennent encore qu’elle avait alors perdu contre l’Uruguay. Néanmoins, le succès du Brésil (3-0) contre l’Espagne l’année dernière lors de la coupe des Confédérations montre clairement que les Brésiliens ne vont pas se laisser faire.

D’autres équipes sont en embuscade comme la Belgique ou le Portugal. Si elles sont considérées inoffensives par certains professionnels du football, ces formations pourraient créer la surprise durant ce Mondial. Encore jeune et pleine de performance, l’équipe belge menée par Eden Hazard regorge de talents. L’incertitude demeure pour les Pays-Bas et leur effectif rajeuni avec Louis Van Gaal.

La France, quant à elle, suscite de nombreuses interrogations. Bien qu’elle ait perdu un de ses grands joueurs, Ribéry, elle reste dans un bon groupe (E.). Néanmoins, les Bleus devront se défaire de l’Équateur, du Honduras ainsi que de la Suisse durant la phase de poules.

Avec un leader chevronné comme YaYa Touré, la Côte d’Ivoire semble être une équipe favorite chez les Africains. Pour l’instant, tout n’est que prévision et le ballon dira qui sera le grand vainqueur.

Euro Millions : un gagnant fait un don de 50 millions d’euros

Gagner à l’Euro Millions est un rêve partagé par de nombreuses personnes. Un des heureux gagnants a quant à lui décidé de reverser les deux tiers de ses gains à des associations et œuvres caritatives.

Au mois de février 2014, l’Euro Millions a souri à un joueur français qui a remporté la somme de 72 millions d’euros. Pour rappel, il s’agit d’une cagnotte qui figure parmi les 5 plus importantes réalisées sur le territoire français. Si la majorité des joueurs ont du mal à décider ce qu’ils feraient de leurs gains, il en fut autrement pour ce Français. En effet, il a estimé inconcevable de dépenser cet argent à tout va dans des choses matérielles et futiles. C’est ainsi qu’il a décidé de faire un don important à des associations et des œuvres caritatives. Sur les 72 millions d’euros gagnés, il aura donc redistribué 50 millions à ces établissements. Sans enfant et célibataire, c’est sans doute ainsi que cet homme d’une cinquantaine d’années a décidé de marquer son passage sur terre.

Il faut également savoir que malgré l’ampleur de son don, ce généreux donateur a également décidé de garder l’anonymat. Il n’a d’ailleurs pas réclamé de contrepartie ni de publicité, ayant explicitement demandé à la FDJ de ne pas révéler son lieu de résidence. Il a tout juste demandé aux différentes associations de lui faire un retour sur l’utilisation des fonds donnés. Ce gagnant de l’Euro Millions a mis un point d’honneur à continuer à mener une vie simple, bien qu’il soit toujours multimillionnaire avec ses 22 millions d’euros restants. Si autrefois d’autres dons suite à des gains aux jeux de hasard ont bien été effectués, ils n’ont jamais été aussi importants que celui-ci.

Gros plan sur le profil des joueurs en ligne

En partenariat avec l’OFDT, l’Observatoire des jeux a mené une étude afin de dresser le profil des joueurs en ligne.

paris sportifs

Une pratique plutôt masculine

Les résultats d’une enquête réalisée par l’ODJ en collaboration avec l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies ont permis d’établir le profil des parieurs en ligne. Il s’avère que ces joueurs sont pour la majorité des hommes, avec 87 % de joueurs sportifs et 58,3 % de joueurs hippiques. L’étude révèle également que sur internet, un joueur sur quatre parierait sur les courses hippiques et les sports. Sur près d’un quart des joueurs interrogés, 13,8 % déclarent avoir parié sur des paris sportifs et 16,4 % sur des courses hippiques. Bien que ces individus privilégient les sites de jeux d’argent, ils sont encore plus de 83 % à se rendre chez un détaillant pour acheter un ticket de loterie ou pour prendre un pari.

Fréquences de jeu et dépenses

Par ailleurs, ces parieurs sportifs et turfistes disposent d’une fréquence de jeu plus importante avec 41,5 % jouant plusieurs fois par semaine. Pour le reste des joueurs en ligne, seuls un peu plus de 22 % miseraient plus d’une fois par semaine. Cette pratique assidue s’accompagne d’ailleurs d’un nombre d’inscriptions plus conséquent sur les plateformes de jeux en ligne. Cela concerne 64 % des joueurs hippiques et sportifs qui possèdent deux comptes au moins, contre 31,1 % en ce qui concerne les autres parieurs. Côté dépenses, les turfistes se démarquent avec des dépenses moyennes annuelles estimées à 260 €. Les parieurs sportifs en ligne dépensent pour leur part près de 120 € par an, contre 180 € pour le reste des joueurs.

Source : lefigaro

Yes Scotland est soutenu par des donateurs peu ordinaires

La campagne électorale pour l’indépendance de l’Écosse a reçu un financement de la part de partisans particuliers : des particuliers ayant gagné à l’Euro Millions en 2011.

Une partie des gains donnée pour la bonne cause

Lorsque l’Euro Millions sourit à ce couple d’Écossais en 2011, la somme gagnée n’aura pas uniquement servi qu’à assouvir leurs désirs et caprices. En effet, Colin et Chris Weir ont décidé de faire un don de 1 million de livres en 2012 pour les partisans de l’indépendance de l’Écosse. Le couple a réédité son action en 2013 en offrant 2,5 millions de livres à la campagne Yes Scotland qui se bat pour gagner le référendum de septembre sur l’indépendance de l’Écosse. Selon eux, il aurait été inimaginable de ne pas agir de la sorte dans la mesure où ils sont partisans de l’indépendance depuis toujours.

Les partisans du Oui remontent la pente

D’après Yes Scotland, les dons récoltés au cours de l’année 2013 ont dépassé largement les 3 millions de livres. Selon les responsables de la campagne, environ 11000 donateurs ont versé chacun jusqu’à 7500 livres, ce qui fait un total de 473000 livres. En y ajoutant la participation de 2,678 millions de livres de 7 donateurs fortunés, dont font partie Colin et Chris Weir, le camp du Oui devrait disposer des fonds nécessaires pour mener une campagne digne de ce nom. D’après une analyse du Financial Times sur les intentions de vote pour ledit référendum du mois de septembre, l’écart entre les votants du Oui et ceux du Non serait de moins en moins important, soit respectivement 38 % et 47 %, et 15 % d’électeurs indécis.

Source : lepoint.fr

Euro Millions : so british une fois encore !

Des millions de joueurs attendaient les résultats du tirage de l’Euro Millions. Après la sortie des sept numéros, c’est finalement un Britannique qui a remporté la cagnotte de 89 millions d’euros.

Le gagnant est une nouvelle fois un Britannique

La vie de ce Britannique ne sera plus jamais la même en devenant le 19e joueur de l’Euro Millions à avoir eu les faveurs de dame chance. Cet heureux gagnant vient en effet de remplir son compte en banque à ras bord en décrochant les 89 millions d’euros associés aux 7 bons chiffres de l’Euro Millions. Ce qu’il faut savoir également, c’est qu’il ne s’agit pas d’une première en termes de cagnotte à l’Euro Millions pour les British. En effet, un autre de ses compatriotes avait déjà gagné environ 130 millions d’euros auparavant. Et comme le dit l’adage jamais deux sans trois ! Il faut souligner le fait que la plus grosse somme gagnée à l’Euro Millions a également été remise à un Britannique en 2012, soit 190 millions d’euros de gains.

La France n’est pas en reste à l’Euro Millions

Quoi qu’il en soit, l’Euro Millions a également souri à des joueurs de l’Hexagone. Un habitant du Calvados a déjà remporté la somme de 162 millions d’euros, un autre venant de Venelles a touché la cagnotte de 100 millions, un joueur a gagné 76 millions d’euros à Franconville, sans oublier le gagnant de 58 millions d’euros à Port-Bouc en 2006 ou encore celui dans le Valdahon en 2009 qui a remporté 59 millions d’euros. Il faut donc admettre que presque toutes les régions françaises ont déjà eu un gagnant à l’Euro Millions. Bien évidemment, il faut tenter sa chance pour espérer connaître le grand frisson de gains de la sorte.

Source : kuzeo

Le Conseil fédéral suisse veut réformer les jeux d’argent

Le Conseil fédéral suisse veut appliquer une exonération des gains de jeux d’argent et lever l’interdiction par rapport à l’exploitation des jeux de casino en ligne.

Bientôt, tous les gains des jeux d’argent devraient être exonérés d’impôt. De plus, il est également prévu par le Conseil fédéral suisse l’autorisation des tournois de poker en dehors des maisons de jeu ainsi que la suppression de l’interdiction des casinos en ligne. Ce projet est en consultation jusqu’au 20 août. Une fois adoptée, cette loi sur les jeux d’argent succèdera à celles en vigueur sur les loteries et les casinos.

Mais le gouvernement suisse a également prévu de lever l’interdiction d’exploitation des jeux au niveau des casinos en ligne. Les maisons de jeu qui souhaitent s’étendre sur cette activité auront à demander une extension de concession. Cette démarche du Conseil fédéral vise à mettre fin à la création de casinos illégaux sur Internet, qui font généralement gagner beaucoup d’argent à des exploitants étrangers. Le gouvernement a d’ailleurs prévu de bloquer l’accès aux jeux d’argent en ligne non autorisés en dehors des maisons de jeux.

La Suisse s’engage à mettre en œuvre de nombreuses mesures pour combattre le blanchiment d’argent et les escroqueries. Les risques sont en effet importants au vu des gains qui sont brassés dans les différents jeux qui se chiffrent en milliards de CHF. D’après la ministre de la Justice Simonetta Sommaruga, un programme de mesures de sécurité sera imposé aux casinos et aux exploitants de jeux de grande envergure. De plus, il faut que les évènements sportifs sur lesquels les paris seront portés soient des évènements dont le risque de manipulation n’est pas élevé.

Source : arcinfo.ch

Crimée : le nouveau Las Vegas version russe

Un projet de loi présidentiel vient d’être déposé en Russie pour la création d’une nouvelle zone de jeu et d’argent en Crimée. La péninsule devrait ainsi se transformer en un nouveau Las Vegas version russe.

roulette

Un Las Vegas russe

En vue d’attirer les investisseurs dans une péninsule russe, un projet de loi vient d’être déposé pour faire de la Crimée une zone de jeu et d’argent. Intégrant les grands projets du président Vladimir Poutine concernant cette région agricole assez pauvre de la Russie, ce projet vise à faire de la Crimée un Las Vegas local et l’une des zones les plus développées du pays. Si la loi vient à entrer en vigueur, la Crimée sera alors la cinquième zone de jeux de la Fédération.

Cinquième zone de jeux

À ce jour, la Russie compte quatre zones de jeu et d’argent, toutes créées par une loi datant de 2006. Les jeux d’argent sont effectivement autorisés en Sibérie, en Extrême-Orient, à Kaliningrad ainsi que dans un territoire situé près de la Mer Noire. Les chances que cette nouvelle zone de jeu atteigne un statut mondial pour venir concurrencer Monaco, Las Vegas ou Macao ne sont d’ailleurs pas négligeables, compte tenu de la mise en place d’une éventuelle zone de libre-échange en Crimée.

Vers un statut mondial de la Crimée

Rattachée à la Fédération de Russie depuis mars dernier, la Crimée se voit déjà obtenir un statut spécial en devenant une nouvelle zone de jeu russe. Pour l’heure, les autorités locales n’ont pas spécifié si le projet de loi quant à la création d’une zone de jeu incluait la péninsule dans son intégralité, ou juste une partie de la station balnéaire deYalta. Avec ses deux millions d’habitants, la Crimée compte développer son économie autour de cette version russe de Las Vegas.

« Compte tenu du fait que la Crimée va devenir l’une des régions les plus développées de la Russie, et compte tenu de la création d’une possible zone de libre-échange, cette zone de jeu a toutes les chances d’atteindre un statut mondial et de venir concurrencer des territoires comme Macao, Monaco ou Las Vegas », a déclaré Vladimir Poutine.

source: lesechos, image : wikicommons

Casino : une faille de 10 millions d’euros

En une nuit, un groupe d’individus a récolté une dizaine de millions d’euros grâce à une faille de logiciel d’une série de machines à sous.

Le jackpot grâce à un défaut informatique

Une nuit du mois de février dernier, différents casinos en Allemagne ont vu les jackpots explosés, rapporte le Der Spiegel. En effet, grâce à une faille de logiciel sur un jeu de roulette, un groupe d’individus a pu empocher quelque 10 millions d’euros. Certaines salles de jeu ont même enregistré des montants astronomiques, comme 70 000 € accumulés sur neuf machines à sous dans un casino à Düsseldorf, somme que celui-ci n’a pas était en mesure de verser aux pseudo gagnants.

Une combinaison de touches gagnante

Quelques jours précédant cette escroquerie historique, une vidéo aurait fait le tour du web, dévoilant une combinaison de touches qui permettrait de remporter le jackpot à chaque tentative. C’est alors en appuyant simultanément sur plusieurs touches à un moment précis que plusieurs centaines de joueurs ont alors pu profiter de cette faille de logiciel. Au total, 100 000 machines de l’entreprise Paul Gauselmann, ont été victime de cette fraude en l’espace d’une nuit.

Astuce ou complicité en interne ?

Fournisseur du logiciel défaillant, la société Gauselmann devra rembourser les casinos demandant réparation. Pour l’entreprise, les programmes de simulations avancés n’auraient pas permis de déceler cette faille, une faille repérée seulement quelques jours avant l’arnaque. Une zone d’ombre demeure alors sur celui qui aurait ébruité cette anomalie. Pour les enquêteurs, les complicités en interne ne sont pas à exclure vu l’ampleur de l’escroquerie, mais ils n’écartent pas le fait qu’elle aurait pu être découverte par un chanceux souhaitant en faire profiter d’autres.

Source : lavoixdunord

Le nouveau patron de l’Arjel évoque les priorités de son mandat

Deux mois après sa nomination, Charles Coppolani, le nouveau directeur de l’Arjel, dévoile les grandes lignes de son mandat en matière de paris sportifs. Entre la levée de certaines interdictions de paris et le renforcement des systèmes de surveillance, tout y passe.

Arjel

Vers la levée des interdictions de paris ?

En 2012, « l’affaire Karabatic » pousse l’Arjel à interdire les mises sur les matches de handball – mais aussi de foot, de basket, de rugby et de volley-ball – dont l’enjeu sportif est insignifiant. Cette mesure ne plaît guère aux opérateurs de paris, en ligne comme physiques. Selon eux, ce blocage ne ferait qu’inciter les parieurs à se tourner vers les plateformes illégales, un geste qui compliquerait davantage le suivi de leurs activités. Aussi, certains matches, même sans enjeux, restent très suivis et enregistrent de fait de nombreuses mises.

Interdire les paris sur ces rencontres reviendrait donc à priver les opérateurs légaux d’une partie conséquente de leurs revenus. Après plusieurs mois de tractations, l’Arjel serait prêt à revenir sur sa décision et à rétablir les paris sur les confrontations sans enjeu, d’après son nouveau directeur Charles Coppolani dans un entretien accordé au journal Le Monde.

Surveillance des paris étrangers, détection de l’addiction et coopération européenne

Dans une autre interview publiée par Les Échos, Charles Coppolani évoque ses autres missions prioritaires. Le renforcement du suivi des mises à l’étranger sur les compétitions françaises. Le patron de l’Arjel affirme en effet ne pas avoir assez de visibilité sur ces paris, alors que les joueurs asiatiques affluent de plus en plus en France suite aux problèmes de trucage dans leurs propres championnats.

L’organe de régulation se donne au moins 6 mois pour élaborer un dispositif capable de surveiller de près les mises depuis l’étranger. La mise en oeuvre d’indicateurs de détection avancée de l’addiction, le projet européen en faveur de l’intégrité du sport et une coopération renforcée avec les pays non membres de l’Union sont autant d’autres priorités de l’Arjel, selon Charles Coppolani.

source : lesechos

Les Français et les jeux d’argent : 2 000 euros de mises par an

Entre les Français et les jeux d’argent sur internet, les liens se renforcent d’année en année. Les paris brassent désormais une somme considérable à l’échelle nationale et mobilisent quelque 2 000 euros dans le budget annuel des ménages.

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Des Français plus joueurs et plus dépensiers

Autrefois rangés au rang de passe-temps de seconde zone, les paris sportifs deviennent une occupation récurrente attirant davantage les Français. Selon le dernier rapport de l’Insee, les paris en tout genre – les paris sportifs, les jeux de casinos, le PMU et les lotos de la Française des jeux – ont augmenté de 76 % entre 2000 et 2012. Rien qu’en 2012, les mises totales des joueurs atteignaient 46,2 milliards d’euros.

Sachant qu’un Français sur quatre joue régulièrement et un adulte sur deux, occasionnellement, ces 46,2 milliards représentent une dépense conséquente pour chaque joueur. L’étude de l’Insee parle de 2000 euros de mises annuelles par joueur. Pour illustrer le poids qu’occupent désormais les jeux d’argent, l’institut national des statistiques avance un autre chiffre : les dépenses liées au gambling se calculent désormais à hauteur de 0,8 % dans les dépenses de consommation des ménages français.

Un marché dominé par les acteurs historiques

Les 2000 euros dépensés par chaque joueur ne rapportent pas forcément de bénéfices, loin de là. Chaque année, le parieur moyen perd en moyenne 400 euros, selon l’Insee. Cette déconvenue ne l’empêche pas d’être très actif sur les principaux secteurs des jeux d’argent encadrés en France. Sans surprise, le PMU et la FDJ dominent le marché. Les deux opérateurs contrôlent à eux seuls 71 % des activités liées aux jeux d’argent. Les casinos et les plateformes en ligne suivent, mais ne représentent plus que 24 % et 5 % du secteur.

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