Le premier salon professionnel des jeux en ligne ou l’occasion de faire le point sur le marché des paris en ligne


Le premier salon professionnel des jeux en ligne, qui a tout récemment ouvert ses portes, a permis aux 41 opérateurs autorisés sur le territoire français par l’Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne) de se rencontrer.

En libéralisant ce marché, qui était sous l’emprise d’un monopole, l’Arjel a créé un nouveau marché estimé à 3 milliards d’euros. Depuis la création de cet eldorado, nombreuses sont les entreprises qui s’y sont ruées sans trop se soucier des nombreux conflits d’intérêts qui les guettent.

Ce salon, qui a été organisé à Monaco, a permis de rectifier quelques tires et de faire entendre quelques voix. La chose qui revenait le plus était le fait que les clubs de sport ne devaient avoir aucune relation capitalistique ou commerciale ou encore aucun intérêt, directement ou indirectement, avec les opérateurs proposant ce genre de paris en ligne.

De plus, la question portant sur la trop grande proximité financière qui existe entre les clubs de sport et les sociétés de paris qui proposent de miser sur les résultats de ces clubs spécifiquement s’est également fait entendre.