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Accro aux jeux, elle poursuit son neurologue !

Par sophie | 11 mars 2015

Curieuse histoire que celle de Brigitte Morue, qui accuse son médecin d’être en partie responsable de son addiction aux jeux d’argent pendant plus d’un an. Comment en est-elle arrivée à cette conclusion ? Existe-t-il une corrélation entre un traitement médicamenteux et la ludopathie ?

Addiction aux jeux et Sifrol seraient-ils liés ?

Peut-on réellement être dépendant aux jeux d’argent et jeux de casino après avoir suivi un traitement médicamenteux ? Telle est la question à laquelle devra se pencher le Tribunal de Grande Instance de Rouen, à la suite d’une plainte déposée par une dénommée Brigitte Morue. Cette dernière reproche à son neurologue d’être en partie responsable de ses troubles d’addiction aux jeux d’argent à la suite du traitement de son syndrome des jambes sans repos. Les faits remontent en 2008, lorsque le neurologue de Brigitte Morue lui prescrit le Sifrol comme traitement de son syndrome. Face au manque apparent d’amélioration, le médecin décide d’augmenter la dose du médicament à 0,70 mg par jour, alors que la limite autorisée pour le Sifrol est de 0,54 mg par jour.

 250 000 euros de dommages et intérêts

Quelques mois seulement après l’augmentation de la dose, Brigitte Morue ressent une envie pressante et permanente de jouer, l’entraînant dans une sphère de dépendance. Elle accumule jusqu’à 184 000 euros de dettes en deux ans. Pis, la patiente a tenté de se suicider deux fois en 2011. Ce n’est qu’à ce moment que le neurologue fait le lien entre le Sifrol et la ludopathie de sa patiente. Il décide alors d’interrompre le traitement. Dans les semaines qui suivent, les troubles comportementaux de la Rouennaise disparaissent. Ces successions d’évènements constituent pour elle une cause suffisante pour poursuivre son neurologue en justice, d’autant plus qu’il ne l’a pas informée des effets secondaires du Sifrol lors de son traitement. Elle exige de fait 250 000 euros de réparation du préjudice commis.

Sources : 1, 2

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